18 juin 2008
Jouir de l'éphémère
Un optimisme inattendu...
Dans l'incapacité de dormir. Dans l'incapacité de bosser. Dans l'incapacité d'agir. Dans l'incapacité de souffrir. Juste dans la capacité d'écrire et de jouir de ce que cela m'apporte. Mais surtout dans la capacité d'être passif face au bonheur, ou a un instant de bonheur... pour mieux profiter. Le bonheur de subir... subir ce sentiment. La nuit de samedi aura été beaucoup plus bénéfique que je ne le croyais. Elle m'aura permis d'arriver au point culminant. Elle m'aura permis de comprendre, ou même d'amplifier, voire de créer ce sentiment, ou plutôt ce mélange de sentiments. Un mélange sélectif qui ne prend que les bons cotés de chacun d'eux. Un sentiment pur... qui ne naît pas d'une dépendance, mais d'un apport. Aimer... Aimer sans déifier mais déifier la vie lorsqu'elle apporte ce bonheur. Aimer le bonheur de manière éphémère alors que ça semble sans limite... Apprécier une amitié a sa juste valeur mais ne pas tomber dans l'excès de l'amour qui accompagne cette amitié. Jouir d'un bonheur qui ne dépend plus que de soi, mais rester conscient du fait qu'il ait été permis par ce sentiment. Parvenir a cette forme d'élévation... La nuit de samedi m'aura permis d'atteindre le point culminant. Celle d'hier de découvrir des étincelles de bonheur a travers la solitude. Cette nuit, de découvrir l'amour faire le tri entre solitude et apports extérieurs. J'aime... et j'aime par moi même a un instant précis qui même s'il s'étend, même s'il ne voit aucune réponse, ne peut m'apporter de souffrance tant qu'il restera intact...
Je croyais, il y a peu de temps encore, que cette année ne serait qu'un fiasco... qu'elle ne m'aura apporté que souffrance. Mais avec du recul, en faisant le bilan j'aurai:
-(appris a me droguer)
-appris a aimer
-appris a dépendre de moi même
-appris a souffrir
-appris a vivre
Peut on désirer sans souffrir? Peut être. Ce qui est sur, c'est qu'on ne peut progresser sans souffrir, on ne peut être réellement heureux sans souffrir et la le principal, c'est de jouir d'un bonheur qui ne durera pas. Cette année que j'interprétais comme une erreur a surtout été une évolution. Le premier de ces points m'aura pourri 6 mois... Pourriture qui s'installait dans la pensée, dans la réflexion, dans la mémoire. Pourriture qui s'installait dans les poumons. Pourriture qui s'installait dans le mal-être, le détériorant plus encore qu'il ne l'était, histoire d'empêcher le bien être de revenir.
Le deuxième point m'aura aidé au début, empêché d'atteindre le bonheur par la suite. A la recherche de ce qui me faisait barrière. Le troisième point était nécessaire pour parvenir a ce but.
Le quatrième point a été la conséquence de tout le reste... mais le passage par la douleur est nécessaire pour prendre réellement conscience que l'on est heureux.
Enfin, le dernier point... englobe le reste. Je comprends, j'aime, je vis... et je profite.
Jeff's back.
17 juin 2008
S'éloigner pour mieux s'en rapprocher...
C'était bizarre comme sensation. Une fois la grille traversée on a cette impression que plus rien ne peut nous arrêter. On se sentirait presque libre, libre de nos actes... de nos pensées. On a trois choix. Sauter, rester la a profiter, ou repartir... Le premier n'est pas pour maintenant. Trop de gens meurent trop tard car ils n'arrivent pas a vivre a temps, mais je ne pense pas que pour l'instant ce soit mon cas. Revenons en aux deux autres choix. Rester... contempler ce vide que l'on a sous soi, jouir de ce qui ressemble le plus a la liberté. Pas la moindre impression d'avoir une présence humaine dans les alentours alors qu'a 50m, on aperçoit une maison. Juste une impression, une impression qu'on ne peut avoir le jour, ou en compagnie de qui que ce soit... une putain d'illusion. Une illusion car dès qu'on repasse de l'autre coté c'est terminé. On a beau aller s'éloigner des routes, faire un tour dans la foret, on ne retrouve pas ce choix, ce n'est plus que du profit de la solitude, du silence, et de la beauté. Même si on ne veut pas partir, ce n'est pas la même chose. Arrive ensuite le retour a la réalité. Cette fois, c'est sur la route... un retour pendant lequel on se souvient de toutes les merdes qui nous attendent. Un retour qui nous rappelle que le réveil sonnera, et qu'il ne réveillera pas la raison, mais le désir, ou tout du moins le refoulé. Alors on repousse cet instant. On fait tout pour ne pas avoir a le subir... contrairement a précédemment on ne prépare pas, bien au contraire, et cette fois, la peur n'a plus d'effet... les conséquences sont moins négatives. Mais a force de rejeter on finit par ne plus savoir ce qu'on rejette, puis on fond, j'en suis maintenant a me demander ce que je crains... ce que je fuis... les choses vont vite... autant les accepter, histoire qu'elles repartent toutes seules, comme elles sont venues. Quitte a subir, autant que ca ne se fasse pas dans l'illusion. Je préfère voir les choses se faire d'elles mêmes. Puis après tout... j'ai enfin trouvé mon échappatoire... Faudrait juste qu'il arrête de pleuvoir... Ca faisait un moment que j'attendais ces putains de nuits d'été... Ya plus qu'a espérer que le réveil ne se remettra pas a en faire des siennes... J'en ai marre de cette recherche... pas si loin du but... des fois j'en viendrais presque a regretter mes actes... faudrait juste que la direction change...
J'ai l'impression que cette putain d'inspiration revient...
16 juin 2008
Et pourtant... j'étais pas si loin du but...
Décidément, j'ai beau être a sa recherche, je m'en éloigne constamment. Je crois toujours m'en rapprocher, mais je m'aperçois que ça ne sert a rien... Même si je sais très bien qu'une fois que je l'aurai atteint je n'en voudrais plus... un bonheur permanent, je trouve ça très vite lassant, et pourtant, j'aimerais qu'il soit un peu moins éphémère.
C'était une de ces journées qui se passent de telle façon qu'on en rêve par la suite. Une journée pendant laquelle le sens du mot "perfection" semblerait presque être possible. Nous étions assis tous les quatre a la terrasse du café a discuter de l'avenir qui nous (aurait) attend(u) si l'on s'en (était) tient(/tenu) a la conception des choses que l'on avait ce jour la. Ca aurait pu continuer dans ce sens... je me sentais optimiste, je voyais un bonheur dont on ne se lasse pas, un bonheur sans désillusion possible car sans illusion... peut être une utopie. Je ne dis pas qu'il soit mort ce projet, mais simplement que les complications naissent dès maintenant. Puis elle est arrivée et pour la première fois depuis des mois ça ne changeait rien a mon humeur, a mon attitude, ou a mes réactions. J'étais libre, libre de mes actes, de mes pensées ou tout simplement indépendant. Ca s'est d'ailleurs confirmé avec la semaine qui a suivi, avec tout ce qui a suivi. Je ne suis pas contre le fait de revivre des éléments qui se rapprocheraient du passé, je n'ai juste plus la nostalgie de ce passé... je dirais que c'est de l'histoire ancienne.
Et puis il a fallu que ça arrive. De temps en temps on s'y prépare mais j'avoue ne pas m'être attendu a ça. Désir en opposition avec raison... sans suite, ça aurait été une simple digression aussitôt rattrapée... mais la... J'avais peur et la peur, c'est destructeur. Peut être que j'avais raison et que ça ne m'aura que mieux préparé a ce qui a eu lieu, ou alors peut être que le fait d'avoir été préparé m'a laissé entendre que ça ne pouvait se passer autrement... trop de questions et surtout trop d'appréhension, et vla que je me retrouve a subir non seulement la même chose (en beaucoup moins poussé certes mais ça reste la même chose) mais surtout ce que je hais le plus en moi: ma paranoïa. Bon c'est sur je pourrais très bien dire que "c'est pas parce que je suis paranoïaque qu'ils sont pas tous après moi" mais la je crains que cette paranoïa soit une barrière avant tout... une barrière avec le bonheur. Je suis peut être constamment a sa recherche, ça ne m'empêche pas d'être aussi tout le temps en train de l'éloigner... ou plutôt de le voir s'éloigner mais bon, la je me répète. Revenons en plutôt a ce qui s'écrivait quelques lignes plus haut... le pire c'est que cette paranoïa, elle n'est pas réellement justifiée... et je m'enfonce a poser les questions qui ne devraient pas l'être juste pour m'assurer que je me trompe... et plus j'en pose, plus elle se déclare, plus j'ai peur... tout ça me fout la trouille, et la trouille c'est destructeur.
28 avril 2008
Histoire d'une journée qui portera ses fruits ou montrera son inutilité...
C'était une journée comme une autre... au commencement. Au commencement c'était uniquement de la résignation. Au commencement, c'était s'interdire de sombrer dans les pensées. Au commencement, c'était encaisser la douleur. Une douleur qui, aujourd'hui, n'est pas partie avec le pessimisme qui m'envahissait hier soir, mais qui petit a petit se détériore. Ca aurait pu durer toute une journée voire plus... sans ces interdictions. Interdictions qui finiront par m'amener a l'auto-persuasion ou à une réalité rêvée. Plusieurs fois je l'ai senti cet interdit, vouloir reprendre place dans un monde qui se serait vendu en l'y acceptant. Un monde qui ne voyant pas plus loin que le moment présent se serait fait une joie de l'y accueillir; mais ce sont les nuits comme celle d'hier qui laissent comprendre que cet accueil est douloureux. Me laisser reprendre par ces tourments serait une preuve, non pas de faiblesse (la faiblesse a été de leur ouvrir ma porte une première fois), mais d'abandon. D'abandon de la vie. Une vie qui me semblait ne plus exister que par un souffle ces derniers jours...
Et puis il a fallut que ça arrive... ou plutôt que ça s'en aille, au profit de l'illusion d'un retour de la joie. Celle de vivre, enfin de subir en espérant que les choses se tassent: revivre. L'espoir tout simplement qui fait son travail. C'est parti avec une arrivée. Lundi, jour pendant lequel je ne vois pas celle qui me réconforte le reste de la semaine. C'est un autre visage qui m'a laissé entendre que cette solitude qui me torturait hier soir n'était qu'éphémère. Une simple présence peut aider. Puis la fin d'aprem est arrivée. Une période pendant laquelle je croyais vivre l'apothéose d'une journée qui n'a fait que s'améliorer. Mes repères, je les trouve ici maintenant: en ces personnes qui me font comprendre que leur présence m'amène a chasser cette sensation de solitude, tant bien que mal. Mais ce n'est qu'en rentrant chez moi que la journée s'est pleinement renforcée dans cet tournure qui me semblait si inattendue: nous nous étions trompés, et toutes ces marques qui devaient s'effacer un jour ont réussi a se disperser en seulement trois jours qui ont beau avoir été d'une extrême douleur, ils étaient nécessaires pour que je puisse voler de mes propres ailes.
Même si pour l'instant je ne vole pas très haut. je reste au sol même, pour être plus exact. La peur me guide encore, a moins qu'elle ne me retienne... pour l'instant tout est encore flou. C'est son visage qui m'appelle, mais la situation qui me retient. Ces illusions ne sont plus pour moi... je préfère me détacher. Attendre ou me résigner a accepter ce qui se passe. C'est un échec qui ne portera ses fruits que dans les semaines a venir. Pour l'instant la gène n'est plus et n'a plus lieu d'être. Bref, j'ai l'impression que tout va mieux... et pourtant, j'ai peur de cette nuit.
27 avril 2008
Is There Anybody Out There?
C'est quelque chose qui revient souvent depuis ce réveil... la solitude. Je croyais, hier encore, avoir perdu mes repères mais non... je constate qu'il y en a encore quelques uns dans le noir, cachés avec tout le reste. En revanche, il n'y a plus personne. Vendredi, cette solitude était due a tout un entourage qui ne voyait rien. Aujourd'hui, cet entourage n'est plus la. Aujourd'hui, il n'y a plus rien, ni personne... seulement de l'obscurité. Obscurité dans laquelle je m'enfonce tout en cherchant la sortie. Aucune lueur, rien... Autant chercher a retrouver ces putains de repères...
Parlons en de ces repères. La décadence... je ne vois pas d'autres issues. Ou plutôt, je ne vois pas d'autre chemin pour arriver a cette issue; et même s'il en existe un, il est trop encombré, trop chargé de douleur, inaccessible... autant le laisser se délier tout seul, ma lâcheté m'empêche de m'en rapprocher. Les conséquences qu'il me fait subir aujourd'hui encore laissent entièrement comprendre a quel point il reste dangereux. J'ai peur.
Is there anybody out there?
j'attends toujours plus de cette aide qui m'a été si précieuse ces derniers temps. Cette aide qui m'a permit de retourner dans un rêve dont je ne voulais plus sortir. En votre présence, rien ne s'assombrit même si tout reste obscure; j'avais, pendant ce week-end, la sensation que je ne m'enfonçais pas. C'est de votre présence dont j'ai besoin. Mais la, pour l'heure... vous n'êtes pas la.
Pour l'heure je me plains a la recherche d'un chemin que je n'aurais pas vu. Un chemin qui serait éclairé par la confiance... Sauf que cette confiance, elle ne revient pas. elle tente de s'incruster la ou elle peut, et ce, de plus en plus. Mais elle n'est pas la pour autant. Elle est loin et ne reviendra pas sans qu'il y ait eu un vide a son ancienne place.
J'aurais aimé que ca marche... l'un des chemins est dangereux, l'autre me fait peur, le dernier est caché... j'ai le choix.
Les excuses sont a la mode depuis peu. Aussi je vous prierai de me pardonner pour ce retour si pathétique... je ne fais que chercher.
22 avril 2008
Slowly...
Ca y est... c'est comme si tout avait été modifié d'un coups. Voila que cette chaleur revient... cette petite chaleur si douce qui parait inutile lorsqu'on ne la fréquente plus et qui pourtant me semble maintenant nécessaire pour aller mieux. Je ne l'aurais pas imaginé mais je m'aperçois avec un peu de retard que la confiance en soi ne vient qu'avec une certaine forme de contact avec son entourage... Avec cette information en plus, les choses semblent nettement moins compliquées. Juste un besoin?
J'ai l'impression de sortir d'un rêve. Il n'aura duré que deux semaines voire même peut être qu'une nuit ce rêve si on le rapporte a un fait, mais il remet sur pattes... et pourtant, je serais bien resté dans mon lit si j'en avais eu l'opportunité. Enfin, mon lit... les leurs, le sien... on peut le rapporter a tellement de choses que ça m'en donne le tournis. A moins que ça ne soit le punch... toujours est il que voila la rentrée, je suis en plein dedans et je vois ce bac se rapprocher a une vitesse qui me semble trop élevée. Une fiche serait beaucoup dire, des anales du bac qui ne me servent a rien, et des heures de cours passées dans la lune, les étoiles ou tout ce que vous voulez. J'en arrive presque a comprendre cette situation qui d'autre part m'emmerde tant. Comprendre... ca fait longtemps que ca ne m'est pas arrivé, des mois que je ne suis pas parti a ma propre recherche au profit d'une paresse démesurée. Peut être une forme de retour; ca fait plein de choses qui reviennent petit a petit...
"Je sais pas ce que je ferais sans toi" qu'elle m'a dit... j'en avais les larmes aux yeux en lisant ca (bon d'accord vous remarquerez le problème, entre "dire" et "lire" mais c'est pour pur soucis d'esthétique (si je puis me permettre d'utiliser ce mot) que je le laisse passer. (Vous remarquerez d'ailleurs d'autres problèmes que je ne serai pas en mesure de repérer, mais pour cela, il faudra que vous soyez a nouveau existants)). C'est le genre de phrase qui vous frappe, qui vous laisse comprendre que c'est maintenant que l'important a lieu, et pas lors de l'illusion. Illusion qui s'est enfin décidée a prendre fin, peut être lorsque le rêve a commencé... laissant place a une nouveauté qui pourrait devenir réelle. Toujours est il que les temps changent (okay je me répète mais comprenez moi, je ne peux m'empêcher de faire des constations lorsqu'elles me semblent nécessaires), et que maintenant ce serait un crime de rester dans le brouillard...
Vla même pas deux jours que les cours ont repris, et je me débrouille pour me planter a un controle de maths (souvenir souvenir quand tu nous hante... (n'empêche qu'elle me manque maintenant cette classe))... Le motif: peut être un manque de volonté a mon tour pour parvenir dans ce qui me semblerait facile... Ou alors un manque de volonté tout simplement. Pour arrêter de fumer, pour bosser sérieusement, pour refuser les points négatifs d'un rêve, pour ne pas me laisser aller. Vla qu'après plus de deux mois c'est la confiance qui me remotive et que cette confiance me semble presque étrangère. Je profite des rares instants ou ca revient... ca aide toujours pour la suite.
Je pourrais continuer encore comme ca pendant longtemps, mais l'heure avance... et je me retrouve une fois de plus a poster, sans savoir quand sera la prochaine... Ce n'est plus qu'une question de confiance. La fumée lui laisse sa place, lentement certes, mais elle la lui laisse.
Je me suis rarement vu aussi optimiste dans des moments si durs...
04 février 2008
6 mois plus tard
C'est le genre d'excitation auquel on est sujet la veille d'une nouveauté que l'on attend. Une rentrée, un voyage, un événement... Demain, je les revois. Rien d'excitant a ça si on omet le fait qu'après six moi, réduire tout ça a un pluriel puisse tout changer. Nouvelles têtes comme les anciennes. Avec le carnaval de vendredi pour lequel je n'ai d'ailleurs toujours pas d'idée de déguisement (ce qui est plutôt critique et qui me fout dans une merde invraisemblable malgré les apparences) et pour lequel les prévisions annoncent un bourrage de gueule accompagné d'une défonce dont je profiterai au moins autant que celle d'un jeudi aprem qui aurait été censé se terminer par deux heures de TPE, cette excitation s'amplifie... puis les vacances. Vacances qui arrivent trop tôt a mon goût mais qui méritent le plus d'attention possible. Profiter pour ne pas les rater. Celles de Noël ont été l'un des plus gros fiascos jamais vécu. Ne pas les renouveler mais suivre le même schéma. Il faudra juste aller vite cette semaine. Puis après, la rentrée. Comme chaque fois que l'on attend sans la désirer, mais qui une fois arrivée nous amène a l'accepter et a reprendre le cours des choses tel qu'il se doit.
Tu dors pas? qu'elle me dit. Dans 4 heures et 15 minutes mon réveil sonne et je commence la journée avec une compo d'histoire. Première fois de l'année que si je ne stresse pas a cause du boulot non fait, ce n'est pas parce que je m'en fou, mais parce que d'autres sensations prennent le dessus sur ce stress. Première fois aussi que c'est un bon sentiment qui m'empêche de dormir et que rien ne pourrait y remédier. Je m'aperçois seulement aujourd'hui que je ne regrette rien.
La fumée envahit les poumons, après que j'aie aspiré beaucoup plus qu'avec quoi que ce soit d'autre a l'exception d'un narguilé. Mais le goût fort et désagréable du tabac n'y est pas. Mais c'est une sensation de chaleur qui rempli la bouche presque jusqu'à en brûler les lèvres cette fois ci. Ce ne sont pas les souvenirs qui reviennent avec cette sensation mais les états d'âme. Je n'irai pas jusqu'à dire que tout a changé grâce a une simple commande de beedies, mais ça y aura bien contribué. Il n'en faut pas beaucoup, juste assez pour réfléchir, ce que je n'ai pas été capable de faire depuis longtemps. Pas dans le bon sens en tout cas.
Ca revient d'une traite, en même temps que les attentes, et au moment ou tout le reste s'en va...

